jeudi 8 octobre 2020

 6 OCTOBRE 2020 

★ INITIATIVE - Il faut en parler…

Charlotte Pudlowski a enquêté sur l’inceste, une violence répandue, alors que le silence règne. Elle a créé un podcast Injustices qui décortique les injustices structurelles qu’elle présente. La saison 2, intitulée « Ou peut-être une nuit » est consacrée au silence le plus épais qui fait encore taire les victimes de violences sexuelles.

A retrouver sur : https://louiemedia.com/injustices-2/ou-peut-etre-une-nuit

lundi 7 septembre 2020

 

  • Bébés / Enfants
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  • Psycho-pédagogie
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  • La Communication Non Violente : pour une écoute bien-traitante des émotions du jeune enfant
  • La Communication Non Violente : pour une écoute bien-traitante des émotions du jeune enfant

    La Communication Non Violente (CNV) est désormais connue et reconnue en France. Notamment dans le secteur de la petite enfance où elle a ses adeptes. Arnaud Deroo en est un... La CNV permet le langage des émotions. C’est pourquoi elle est particulièrement bien adaptée à la qualité d’accueil du jeune enfant, que le formateur-thérapeute prône et défend avec acharnement.
    Au commencement, les émotions
    Françoise Dolto disait : « le jeune enfant est un être social, un être de langage ». Il est aussi et avant tout un être d'émotions, un être de besoins. Emotions et besoins qui ont justement besoin d’être entendus, reconnus, nommés, respectés et mis en mots pour l'aider à se construire au monde. Si un jeune enfant n'est pas entendu dans son vécu émotionnel, voire même puni, mis en retrait, il sera fragilisé dans son estime de soi, sa sécurité intérieure si indispensable pour son devenir adulte. L'émotion est ce qui se meut en soi, en l'enfant, ce qui met en mouvement, en vie. L'émotion est physiologique : le jeune enfant va la sentir, la ressentir dans tout son corps et va ensuite l'exprimer avec tout son corps. Une émotion vécue par l'enfant est parfois bruyante (souvent diront certains) dérangeante, déstabilisante...

        Sophie, 3 ans, dès le réveil crie à son père quand il rentre dans sa chambre : « non pas toi, je veux maman ».
        ou encore
        Julie, 2 ans, à la sortie de la crèche, jette son croissant et crie avec rage : « non je veux un petit pain ».
        ou aussi
        Jules lève sa main sur sa mère qui allaite le bébé.


    Ces quelques exemples (je pourrais en donner d'autres) font partie de votre quotidien, se répètent plusieurs fois par jour et sont multipliés par le nombre d’enfants accueillis ! Les enfants ne sont pas plus difficiles qu'avant, les enfants ne sont pas sages ou sages, ils sont.
    Le jeune enfant vient au monde démuni, son identité va se construire par le jeu inter-relationnel entre lui et sa sensibilité propre, sa famille, son environnement social et culturel. La personnalité de l'enfant va s'épanouir selon la nature et la qualité des échanges qu'il va vivre avec les adultes. Plus l'enfant a face à lui des adultes en conscience, en contact avec ses émotions et besoins, plus l'enfant aura des chances de grandir en autonomie. Le jeune enfant doit se sentir aimé, respecté, c'est un besoin fondamental, non un plus. Cet amour ressenti donne la base de sécurité indispensable pour aller à la rencontre avec soi et les autres. 
    C'est une relation de « cœur à coeur », d'être sensible à être sensible dont l'enfant a besoin. L'émotion est un langage : ses cris, ses pleurs, ses plaintes, ses agitations vous disent quelque chose, à vous d'être son décodeur. Ce n'est pas simple pour lui non plus, et votre présence calme et attentive va l'aider à passer le cap émotionnel. Servir de décodeur, aider l'enfant dans ce vécu émotionnel est un beau présent, dans le présent, à lui faire. Voyez combien, nous adultes, nous sommes parfois emmêlés, parasités dans et par nos émotions : boules au ventre, à la gorge, larmes aux yeux…

    Une écoute bienveillante pour une communication bien-traitante
    Nous sommes bien souvent prisonniers de nos émotions puisque nous avons nous-mêmes reçu une écoute non bien-traitante.

    « Tu ne vas pas pleurer pour ça »
    « T'es grand maintenant »
    « Va dans ta chambre »
    « Tu l'as vu celle-là, tu vas savoir pourquoi... »

    En CNV, cela donnerait plutôt :
    « oh la, tu as beaucoup de chagrin »
    « Tu grandis, c'est chouette »
    « Je pense que nous avons besoin de nous mettre en retrait »


    Offrir à l'enfant des adultes qui accueillent avec bien-traitance les émotions va lui permettre de développer son autonomie, sa confiance en soi, son esprit critique, son capital bonheur... L'émotion n'aime pas être interrompue, elle a un cycle de vie qui lui est propre, elle surgit et disparaît sur un mode tout a fait imprévisible et irrationnel. Une émotion a besoin de s'exprimer là maintenant, elle a besoin d'être entendue, acceptée, reconnue. Le jeune enfant face à ces états émotionnels est démuni, c'est pour cela que la réaction va être souvent motrice et vive, cela est dû à son immaturité neurologique et non contre vous (si bien expliqué par Catherine Gueguen dans son ouvrage). Même dans ses états de colère l’enfant enfant a besoin de vous. Si les adultes n'aident pas suffisamment un enfant à gérer ses émotions, l'enfant risque de ne pas développer des compétences futures pour gérer correctement son stress. Plus tard, l'enfant pourra également avoir des difficultés à développer son empathie pour lui-même et pour les autres. La Communication Non-Violente ou bien-traitante peut alors apporter aux adultes des jalons pour développer cette écoute, cette relation.

    Je pense que le sens de la vie est « d'aimer l'autre » l'aider à grandir, à s'épanouir. Cette idée est donc encore plus vraie pour les adultes qui accompagnent les enfants. Accompagner l'enfant, l'aider à grandir, ne devrait être que du bonheur, celui de de voir s'épanouir à la vie l'enfant.
    La Communication Non-Violente peut permettre aux adultes de developper un regard bien-traitant vers l'enfant et offrir une fluidité dans la relation. Le jeune enfant a besoin d'être regardé, et de nos jours, il est de moins en moins regardé vraiment et pour ce qu'il est. Trop souvent, il est regardé avec des filtres tels que : « bien se comporter, être sage, ... »

    La CNV : fondée sur l’empatahie et au service de la vie
    La Communication Non-Violente permet de développer une éducation au service de la vie et de la joie. Elle permet de voir l'enfant dans le moment présent, c'est une clé pour une éducation citoyenne.
    Marshall  Rosenberg qui a construit ce modèle de communication (mais qui est beaucoup plus qu'un outil, c'est une éthique relationnelle) invite les adultes à s'exprimer dans un langage relié à la vie. La CNV invite les adultes à s'exprimer en termes de sentiments et besoins au lieu de formuler des jugements, des interprétations, opinions et ensuite à chercher ce que l'enfant demande, dit par son comportement.

    « T'es vraiment infernal »
    « Tu es agaçant »
    « T'arrêtes pas une minute, c'est pas possible »
    « Regarde ton copain, lui au moins... »

    en CNV cela donnerait plutôt :
    « Tu as besoin de courir, viens ... »
     « J'ai besoin de calme pour jouer à ce jeu »


    La Communication Non-Violente invite les adultes à regarder les comportements des enfants avec une lecture de leurs émotions et besoins : « que me dit-il ? » et à en trouver la cause pour établir la communication. Elle part du postulat que tous les humains grands ou petits partagent les mêmes besoins et que derrière tout comportement, émotion, se trouve un besoin satisfait ou non et que le langage influence notre façon d'être relié à l'autre : il y a des mots qui aident à grandir et d'autres pas.
    La Communication Non-Violente invite les adultes à développer leur empathie vis-à-vis de l'enfant. Cette empathie est indispensable car l'enfant n'a pas les mots, l'adulte va devoir être chercheur, traducteur, décodeur, repérer ce qui peut se passer pour l'enfant pour l'accompagner.
    La CNV ne doit  pas être vécue comme un outil, car vous pouvez avoir les meilleurs outils possibles et ne pas savoir vous en servir. L’intégrer ne suffit pas, il est bon avant tout de l'enclencher tout d'abord pour soi, pour ensuite l'offrir aux enfants. Notre éducation a fortement développé notre pensée et nous éloigne de notre ressenti.

    La CNV : d’abord un travail sur soi
    Pour offrir une relation non-violente vers l'enfant, soyons d'abord en tant qu'adulte à notre propre écoute intérieure sans violence, sans culpabilité, sans jugement.
    S'approprier la CNV c'est se réaproprier la responsabilité de son émotion et de son besoin ce n'est pas l'autre, ce n'est pas l'enfant qui est responsable de mon état intérieur et vice-versa.
    « Je suis dans cet état émotionnel car j'ai un besoin non satisfait (ou satisfait) et j'ai donc la responsabilité de prendre soin de moi, ce n'est pas à l'enfant de prendre soin de mon besoin. »
    « Arrêtez tout ce bruit, on s'entend plus » est une formulation violente.
    En CNV, l'adulte cherche une solution pour satisfaire leur besoin de bouger ou comment satisfaire son besoin de calme en proposant une activité aux enfants. Intégrer, vivre la CNV au quotidien, demande selon moi que vous nettoyiez avant tout votre propre histoire éducative, vos croyances, principes, attentes, illusions. Etre professionnel de la petite enfance n'est pas sans risque car dans la relation aux enfants vous pouvez être rattrapés par votre histoire et le risque alors est que votre communication soit non bien-traitante.
    N’oubliez pas : en apprenant à identifier vos sentiments et besoins, en apprenant à porter sur vous-même un regard non jugeant, et empreint de bienveillance et de respect, vous apprenez progressivement à être à l'écoute des sentiments et besoins de l'enfant et à porter sur lui ce même regard de respect, non jugeant.
    Ce regard, cette communication humaniste, va offrir à l'enfant une capacité au bonheur puisqu'il aura appris à sentir, à prendre soin de lui et de ses besoins.
    Rappelez-vous que la relation à l'enfant relève de l'extraordinaire. Il faut en prendre soin.

    mercredi 27 mai 2020

    20 mai 2020

    • TERRAIN - Journal de bord - Applaudir et remercier…


    Par Cédric C., 18 ans suivi en Maison d’enfants à caractère social.
    Pendant le confinement à 20 heures, nous nous sommes mis à nos fenêtres et avons applaudi tous les soignants en guise de remerciements pour les soins apportés auprès des victimes du Covid-19.
    De ma fenêtre, à mon niveau j’ai aussi souhaité dire merci à ceux qui prennent soin de moi depuis l’âge de 16 ans.
    Ceux ne sont pas des médecins, ni des infirmiers, ni des pompiers, ce sont des éducateurs. Leur mission, nous accompagner lorsque nous traversons une période difficile de notre vie et que nous sommes contraints de nous séparer de notre famille. C’est ce qui m’est arrivé. A l’âge de 16 ans, les relations avec ma mère sont devenues si compliquées et douloureuses à vivre que la solution préconisée a été l’éloignement dans le cadre d’un placement.
    Dire merci aux éducateurs c’est aussi donner une autre image de leur travail et des lieux dans lesquels ils interviennent, les foyers. Souvent, l’image médiatique fait surtout état de l’accueil de jeunes délinquants. Dans mon foyer, la MECS Le Pourquoi Pas, j’ai découvert que c’était tout autre. Bien sûr il y a une proportion de jeunes qui passent à l’acte, qui font des embrouilles mais la majorité de ceux qui y vivent ne sont pas délinquants. Ce sont des jeunes comme moi. En arrivant dans ce foyer, un collectif de 14 jeunes, je pensais ne pas pouvoir m’intégrer. J’étais inquiet, j’avais subi du harcèlement scolaire pendant longtemps et je craignais qu’il se produise la même chose. Je n’avais plus confiance en les autres, ni en moi. Mais cela n’a pas été le cas, j’ai été bien accueilli tant par les jeunes que par les adultes. Bien sûr vivre en collectivité génère des hauts et des bas, nous ne pouvons pas nous entendre avec tout le monde mais cela développe aussi des ressources : l’apprentissage de la tolérance, de la compassion. Il y a une forme de solidarité qui se crée entre jeunes car après tout nous sommes tous là, un peu dans la même galère avec nos soucis. Quand il y a des coups de gueule, on se dit : « tiens il n’est pas bien aujourd’hui, y a un trop plein mais demain cela ira mieux. Aujourd’hui c’est lui demain cela en sera un autre ou moi ». Nous vivons avec les hauts et les bas émotionnels de chacun et nous finissons par les accepter. Nous ne pouvons pas nous entendre ni aimer tout le monde, mais j’ai vraiment créé des liens privilégiés avec certains jeunes qui sont devenus des amis et les éducateurs comme des membres de ma famille, de ma deuxième famille.
    Peu avant la date du confinement, je vivais sur le collectif, j’ai intégré un appartement géré par la MECS Le Pourquoi pour expérimenter la vie en logement autonome. Par l’annonce que chacun devait rester chez soi, de façon un peu brutale, j’ai alors fait l’expérience de la solitude mais grâce à la présence des éducateurs pas celle de l’isolement.
    Ainsi chaque jour à 20 h en applaudissant les soignants, j’ai souhaité aussi applaudir mes soignants, leur dire merci.
    Merci aux éducateurs d’être venus très régulièrement me rendre visite, d’avoir continué leur service en pleine pandémie de Covid-19, d’avoir été là pour tous les jeunes, malgré les circonstances dangereuses.
    Ce temps de confinement a été un temps de remise en question, un temps de réflexion, comme une sorte d’arrêt sur image, l’image de ma vie. J’ai repensé à ses différentes étapes, aux expériences vécues au foyer en pleine adolescence. Il n’y a pas à dire vivre en collectivité c’est surmonter des moments difficiles mais aussi se souvenir de bons moments, des cris, des pleurs, des rires et fous rires, des instants que l’on kiffe. Ma vie quoi ! Celle que j’ai vécue, que je vis et que je ne renie pas. Pour certains jeunes, être placé dans un foyer est honteux. Ils craignent d’être considérés comme des délinquants ou des « cassos ».
    Je n’ai pas honte de ce placement, je ne suis ni un délinquant, ni un « cassos, je suis un adolescent qui avait juste besoin d’être aidé pour être et devenir.
    Alors Merci aux éducateurs de m’avoir fait grandir, d’être comme ma deuxième famille.
    Merci d’avoir médiatisé les relations entre ma mère et moi, nos relations sont devenues meilleures.
    Merci de m’avoir aidé à renouer les liens avec mon père
    Merci d’être disponible, d’être à l’écoute lorsque j’ai besoin de parler de sujets que je n’aborderais jamais avec ma mère.
    Merci d’avoir pris soin de moi cela m’a permis de me reconstruire, de ne plus être dans un statut de victime et d’avoir confiance en moi. Merci pour cela
    Merci de vous être fâché, me montrant votre inquiétude et intérêt.
    Merci de m’avoir soutenu, rassuré dans mes choix.
    Merci de m’avoir donné quelques ficelles pour aborder les filles.
    Merci de m’avoir aidé à trouver les mots pour dire mes tensions, mes doutes, mes joies.
    Merci de m’avoir appris à m’aimer et à m’accepter tel que je suis.
    J’ai 18 ans, je ne peux oublier d’où je viens, par où je suis passé, avec votre aide je sais un peu mieux où je vais.
    Merci…

    jeudi 23 avril 2020

    Bonjour à toutes et tous, 

    Comme convenu, voici le lien de la tribune publiée ce matin dans Libé :


    N'hésitez pas à la relayer dans vos réseaux et sur vos réseaux sociaux. 

    Encore merci ! 

    Lyes et Anais Vrain 

    mardi 21 avril 2020

    Signataires : Acat, Ardhis, Droits d’urgence, Gisti, Kâlî, LDH et Utopia 56



    19 avril 2020

    ★ INITIATIVES - En direct de nos amis belges - n°6


    Le site www.yapaka.be a mis en ligne toute une série de vidéos très concrètes et très utiles pour aider à gérer la pandémie.
    Des spécialistes reconnu(e)s du secteur de l’enfance et de la protection de l’enfance, de l’action sociale apportent leur vision sur les moins mauvaises postures à adopter : toute la semaine Lien Social, vous fait découvrir sa sélection.
    Aujourd’hui, Vidéos de Pierre DELION pédopsychiatre, tournées par téléconférence le 26 mars 2020
    1. En contexte de crise sanitaire, quelles sont les pistes dont le professionnel de l’aide dispose pour soutenir les familles ?

    20 avril 2020

    ★ INITIATIVES - Une mine de ressources


    La période du confinement est venue bousculer le quotidien des travailleurs sociaux, les missions de poursuite éducatives venant se rajouter aux contraintes liées aux distances sociales imposées.
    L’association « Up Séjours », qui propose aux publics enfants et adolescents des structures sociales PJJ et ASE, des séjours de vacances a mis à profit son important réseau pour ouvrir un espace ressource « on pense à vous ».
    Ont ainsi pu être mis en ligne, depuis le 4 avril dernier, plus de 2 000 supports mutualisés et accessibles gratuitement en téléchargement dans le domaines aussi variés que l’accès à la presse, actualités, lecture numérique (BD, Mangas…) et livres audios ; l’aide aux devoirs de la primaire à l’université en passant par les formations professionnelles, l’initiation à des exercices de sports, de yoga et de méditation, l’accès à des jeux éducatifs sur PC (certains avec modération), l’information sur des outils de gestion de tâches, de projets, de travail à distance pour les professionnels .
    Depuis quelques jours, alors que la seconde phase de confinement a été décidée, de nouveaux services complémentaires sont mis en ligne progressivement :
    - "A LA RENCONTRE DE …" ou comment échanger en visio avec des personnalités intéressantes et inspirantes, qui ont réalisé un rêve ou fait le tour du monde par exemple.
    - "ON PASSE VOUS VOIR ! " … pour vous proposer en direct et en visio toujours des spectacles, des cours de sport, de cuisine…
    - "ON PENSE A VOUS "… ou comment d’autres enfants et adolescents pensent à vos publics, vraiment et vous le montreront via leurs témoignages !
    - "J’AI UNE QUESTION !"... sur un sujet précis d’actualité, ou un besoin précis lié à l’orientation, la scolarité… des personnes ressources répondent par chat visio.
    - "C’EST AUSSI CA"… ou comment le confinement en structures peut aussi apporter son lot de sourires, de rires et des moments complices avec ces publics…
    Animée par une équipe de bénévoles, cette initiative mérite d’être saluée et largement diffusée.
    Pour se connecter, une adresse : https://www.upsejours.social
    Cliquer sur l’onglet « on pense à vous »
    Une adresse courriel et un mot de passe sont à fournir pour entrer dans la liste des ressources documentaires et recevoir les informations sur les mises à jour.